Un Chemin de structure: Cheng Man Ching

On peut vivre le taijiquan comme un chemin de structures. Thich Nhuan Tri nommait cet art « les mouvements du vieil homme ».
A l’époque, j’avais fait le rapport entre mes entraves physiques causées par des accidents, et l’idée de vieil homme, fragile, ne pouvant plus compter sur sa force physique, mais toujours vivant. Devoir vivre, c’est s’adapter.
Le taijiquan est un art de survivant et de survivance, qui apporte à celui qui le pratique une ample philosophie du mouvement et des racines profondes de la fermeté.

Une façon de pratiquer le taijiquan que j’apprécie vraiment est celle de Cheng Man Ching.
Son style est simple, clair, sans excès. Approcher la gestuelle interne de cette façon m’inspire, car elle me semble celle d’un esprit clair, objectif, d’une grande capacité de synthèse. La diversité des « manières », des « façons » m’emmène souvent à mal considérer ce qui est simple. Ce qui est simple peut être simpliste. Mais ce qui est simple peut être l’Essentiel présenté dans toute son Humilité. Il est très difficile d’être humble sans être vrai.

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